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Les préliminaires de la guerre : prolégomènes à la lecture du premier livre de Thucydide de Gauthier Liberman

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Institutiones linguae Hebraicae, postremo recognitae, ac locupletatae

suivi de Prima elementa linguae syriacae Jesu-Christo vernaculae

Bellarmin, Robert - Myricaeus, Jean Gaspar

En latin et en hébreu Coloniae Allobrogum,
apud Petrum de la Roviere 1616 - 1616 11 x 17,5 [6], 334 pages, [2],
1 tableau in folio remplié - 32 pages.
Plein vélin d'époque en bon état, dos lisse, titre manuscrit au dos,
le plat verso qui comportait un manque (haut de plat) a été restauré
avec un vélin d'une teinte différente, rousseurs éparses.
Avec un grand tableau in folio remplié :
Elementa praecipua linguae hebraicae
, inséré

avant Premiers éléments de la langue syriaque.

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DLGM-280209-01

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1. [... Huic editioni accesserunt Tabulae duae, quarum prima Hebraicae linguae elementa praecipua, altera vero omnium coniugationum tam analogarum quam anomalarum varietatem comprehendit : Item Linguae Syriacae Iesu-Christo vernaculae Elementa prima, Syriacis characteribus edita]

2.[Quibus adjecta sunt exercitia quaedam ad lectionem Syriacam necessaria, cum versione interlineari. Per Iohannem Gasbarum Myricaeum Themarensem Hennembergico-Francum].
Autant « Principes de la langue hébraïque » de Bellarmin en cinq parties est un ouvrage relativement courant, autant la première édition de « Premiers éléments de la langue syriaque, langue de Jésus-Christ » de Myricaeus avec les exercices en version interlinéaire l'est beaucoup moins. Myricaeus soutenant que la langue syriaque était la langue originelle de la Bible.

Robert Bellarmin naquit en Toscane, à Montepulciano, en 1542, et entra dans la Compagnie en 1560. Ordonné prêtre en 1570, il fut professeur au Collège Romain, recteur de ce même collège, Provincial de la Province de Naples, remplit diverses autres charges dans la Compagnie. Clément VII lui confia l'instruction du procès de Giordano Bruno, dont il obtint la condamnation comme hérétique. En 1616, Bellarmin ordonna à Galilée de cesser d'enseigner comme vérité le système héliocentrique de Nicolas Copernic, qui devait rester, selon lui, une simple hypothèse mathématique et non une affirmation philosophique. Il publia un grand nombre d'écrits théologiques et spirituels, dont les plus connus sont un Catéchisme et des Controverses sur la foi chrétienne. La linguistique de la Renaissance a légué au classicisme deux thèmes à partir desquels vont s'organiser les idées sur l'histoire et la parenté des langues européennes. D'une part, la nomination originelle des choses par Adam, sous l'inspiration divine, fondait une recherche postulant un principe de relative continuité de l'évolution. S'y associait un principe d'unité dans la mesure où l'épisode de Babel avait épargné le parler d'Heber et se comprenait comme la "division" d'un archétype en idiomes susceptibles de conserver quelque chose de la parole primitive. L'harmonisation des langues du monde fut d'abord fondée sur la théorie de la monogenèse hébraïque qui traversa dès le XVIe siècle différentes crises appelées à s'amplifier considérablement au siècle suivant. D'autre part, l'épisode de Babel était propre à symboliser la brutalité des ruptures affectant une évolution qui s'apparentait davantage à une révolution perpétuelle. L'anarchie des variations historiques trouvait son équivalent spatial dans l'infinie diversité des idiomes… La théorie de la monogenèse hébraïque, dénuée de fondement explicite dans les Ecritures, avait été contestée dès l'époque de sa cristallisation, du IIIe au Ve siècle, par des Pères dissidents. Pour Théodoret, les premiers noms propres mentionnés dans la Bible appartiennent au syriaque, qui désigne par Adam la "terre rouge", par Abel le "deuil", etc. Le nom d'Heber signifierait "qui traverse le fleuve" : en quoi il traduit la nature foncière des juifs, immigrés ayant progressivement abandonné le privilège de la langue élue en même temps que leur patrie. La thèse de la primauté syriaque sera reprise par Georges Amira (1596) et Jean Gaspard Myricaeus (1620). Par ailleurs, l'exploration des langues sémitiques réduira le statut particulier de l'hébreu par la comparaison avec le phénicien, le copte ou l'éthiopien, dont l'antiquité suprême sera défendue par Mariano Vittori au milieu du XVIIe siècle.
In « Les conceptions du changement et de la parenté des langues européennes aux XVIIe et XVIIIe siècles » par Daniel Droixhe.

  • Auteur : Bellarmin, Robert - Myricaeus, Jean Gaspar
  • Langue : en latin et en hébreu
  • Editeur : Coloniae Allobrogum, apud Petrum de la Roviere
  • Année d'édition : 1616 - 1616
  • Largeur (cm) : 11
  • Hauteur (cm) : 17,5
  • Pagination : [6], 334 pages, [2], 1 tableau in folio remplié - 32 pages
  • Façonnage : relié
  • Etat : occasion
  • Poids (g) : 246

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